26 mars 2009
Il y a 1 an disparaissaient tragiquement trois étudiantes congolaises à Marrakech.
En Hommage à Nos héroïnes : Diane, Marie Pauline et Princia.
Il était 22h, en cette magnifique nuit printanière, un soir insoupçonnable, insondable, un ciel étoilé et très paisible couvrait Marrakech, un soir dont on ne peut se douter de rien, il faisait beau en cette nuit où le temps se radoucis, et on assiste à la floraison des plantes.
Ce soir là, une trentaine d’étudiants congolais assistaient aux répétitions de leur Journée culturelle, la fête du Congo qui, devait se tenir au majestueux théâtre royal de Marrakech. Cette rencontre d’étudiants congolais sur le sol marocain est l’occasion pour ceux-ci de débattre des questions d’actualité Africaine, des questions sur le développement économique et social du Congo, et de l’Afrique en général, de valoriser le patrimoine culturel et artistique congolais et aussi du continent Africain et de faciliter l’intégration des étudiants africains dans leur ensemble, dans la société marocaine.
Ce Lundi 03 Mars 2008, pouvait être un jour comme les autres, mais sa particularité était t-elle que les étudiants venaient des quatre coins du Maroc, de France, d’Espagne, du Sénégal et d'Algérie, pour célébrer le Congo dans toute sa diversité le 10 Mars 2008. Mais très vite la paisible communauté congolaise de Marrakech va se retrouver face à la plus délicate des situations, l’épée de Damoclès va transpercer les cœurs et emporter des vies, la nature se chargeait se ce soir là d'inscrire trois remarquables dames au panthéon congolais.
Il est 22h30, les étudiants finissaient les répétions, ils sont devant le portail de la faculté des sciences de Marrakech, pendant qu’ils attendent pour certains des taxis afin de rentrer chez eux, c’est à ce moment qu’un impénitent chauffard fonce sa voiture sur huit étudiants. On reste dubitatif face à ce qui vient de se passer sous nos yeux, affolés, brisés, les étudiants se pressent sur les leurs qui gisent sur la chaussée maculée de sang. Le chauffard scélérat reste au volant de sa voiture, choqué ? On ne le saura jamais, était-ce un acte prémédité ? Personne ne le saura.
Dans cette nuit infernale, la consternation est grande, l’incompréhension gagne les esprits, dans cette cohue de cris et de pleures, les larmes des étudiants congolais se joignent à celles des autres étudiants africains qui rejoignent les lieux du drame, ils sont dans une affliction immense. Dans sa conduite scélérate et macabre, l’irréparable s’est produit, et loin sans faut, l’acte est-il irrémissible ? Seuls les cœurs savent.
Ce soir là, deux jeunes étudiantes mourraient dans la violence de cet acte criminel et irresponsable, Mlle Marie-Pauline Olandzobo le crâne fracassé, et Mlle Diane Mbama le visage bouffi, princia insconsciente, et les blessés se retrouvaient à l’hôpital entre de bonnes mains. Mais malheureusement l’horrible événement va exhumer les douleurs, Mlle Princia Okouéké Elenga décedait de ses blessures 26 jours plus tard, le 29 Mars 2008.
La communauté des étudiants et stagiaires africains au Maroc va organiser à Marrakech la journée de commémoration en hommage aux trois étudiantes congolaises décédées, la journée avait lieu le Vendredi 25 Mars 2008 à l’imposant théâtre royal de Marrakech en présence des autorités marocaines.
Au moment je rédige cet article, mes pensées vont droit vers toutes les victimes de ce maudit 03 Mars, et je ne cesserai de crier haro sur les impunités et sur les accidents de circulation, je voudrais aussi dire aux familles des trois filles décédées que leurs filles sont inscrites à jamais dans les mémoires collectives, c’est pourquoi aujourd’hui je me charge de leur rendre hommage de la plus noble des manières, en leur offrant cet article, parce que nous sommes les dépositaires de l’histoire exceptionnelle de ces trois héroïnes, et j’espère que la communauté congolaise de marrakech, à la veille de leur journée culturelle se chargera d’honorer vos mémoires. Chaque mois de Mars, je me chargerai de rendre un hommage appuyé à ces 3 héroïnes.
Que l’histoire se souvienne toujours de vous.
Ravel Pathokady Thombet
23 mars 2009
Les Puisants cartels de drogue auraient commandité l’assassinat de Nino Vieira.
Surnommée la côte de coke, la Guinée-Bissau la Guinée-Bissau
Il serait tué par des hommes armés que certaines sources présentent comme des militaires. Ces hommes seraient des militaires proches du chef d’Etat major, Batista Tagmé Na Wai, mort dans l’explosion d’une bombe dans son quartier général à Bissau, le dimanche 1er mars. Toutefois, l’Etat-major, malgré la mort du chef de l’Etat, a déclaré contrôler la situation et s’est engagé à respecter les institutions démocratiques dans cette ancienne colonie portugaise d’Afrique de l’Ouest très instable politiquement à travers un communiqué : «Le commandement des forces armées renouvelle son attachement et sa volonté d’obéir aux institutions démocratiquement élues. Une commission composée de chefs militaires a été mise sur pied pour gérer la crise».
L’ordre constitutionnel est «respecté en ce moment» en Guinée-Bissau. En dé-pit de l’assassinat du président João Bernardino Vieira et du chef d’Etat-major des armées : «La transition sera assurée par le président de l’Assemblée nationale», a affirmé, le 2 mars, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères portugais, João Gomes Cravinho, à l’issue d’une réunion d’urgence de la Commu-nauté La Constitution la Guinée-Bissau la République la Guinée Bissau la Communauté Economique la Guinée-Bissau la Commission Africaine la Commission la CEDEAO la Maison Blanche la Guinée Bissau
Les rapports entre les deux hommes sont devenus exécrables depuis l’attaque en novembre dernier de la résidence de chef de l’Etat par des inconnus. Cette situation a été exacerbée par le projet controversé du président de restructurer l’armée qui est dans son écrasante majorité constituée d’analphabètes. On pense que ces assassinats sont liés à des affaires de trafic de drogue,
Déjà confrontée à un problème de sous développement et de pauvreté généralisée, l'Afrique de l'ouest est aujourd'hui en proie à cette nouvelle menace des grands cartels de la drogue. Dans cette partie du continent, aucun pays n'est apparemment épargné par ce phénomène, qui mérite d’être pris à bras le corps.
La mort du président Nino a suscité, on s’en doute, des condamnations de par le monde. C’est ainsi que le président du Nigéria, Musa Yar’Adua, président de
Le Comité directeur a offert ses bons offices pour le retour de la paix et le respect de l'ordre constitutionnel. A l’unisson, la communauté internationale condamne l’assassinat du président Bissau guinéen. Ainsi,
Etat d’Afrique de l’ouest,
6èmeproducteur de noix de cajou au monde. Il en tire d’ailleurs 60% de ses revenus. Son histoire politique est ponctuée de guerres, d’assassinats, de transitions…, en somme un éternel recommencement.
L’armée et les hommes politiques se livrent un combat à mort. Le président Vieira est arrivé au pouvoir la première fois en 1980 après avoir renversé le président élu Luis Cabral. Son règne a été ponctué de coup de forces et de purges au sein de l’armée et même des communautés avant d’être chassé en 1998 par le Général Ansoumane Mané qui sera lui-même exécuté en 2000. Nino est revenu au pouvoir à la faveur des élections de 2005, l’ayant opposé à Kumba Yalla président élu mais déposé très tôt par les militaires. Toujours eux, malheureusement les hommes en treillis ont été depuis les indépendances la source de déstabilisation du continent africain.



